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Le Festival - Girouette - 2003

AMIFRAN 12 ans
Octobre 2003
Nr. 5

Girouette de la nuit

 

Tour des ateliers

Les jeunes “journalistes” de Girouette de la nuit ont fait lundi et mardi un tour dans les ateliers pour nous informer sur ce qui s’y passe. Ils ont observé, participé directement à l’activité et discuté avec les participants et les animateurs.
Pendant deux jours les participants au festival ont eu la chance de travailler de 9 à 12 heures dans différents ateliers de théâtre sous la direction des spécialistes dans ce domaine. Ils ont été distribués à l’un ou l’autre des 14 ateliers, dans différents endroits de la ville. Quelques-uns sont entrés dans le monde des marionnettes faisant ainsi connaissance avec la technique de manier les poupées. Les livres de spécialité les ont aidés à comprendre ce qu’ils avaient à faire. “C’était difficile à nous habituer avec les marionnettes mais notre animatrice Adela Moldovan nous a aidés” déclare Oana Mislea de Huedin. Noémie Myon de France était un peu déçue parce que son attente était toute autre, elle aurait voulu faire des “histoires de théâtre”. C’était l’atelier “Marionnettisimo” du Palais des enfants.
Cet atelier n’était pas le seul à entraîner les jeunes dans un autre monde. Marie-Françoise Piton les invite à rêver à l’impossible en se concentrant sur l’expression, la position, les états. “On a fait des exercices qui nous aident à entrer “dans la peau des personnages.” (Maya Andrééva –Bulgarie), “on a fait une introspection“ (Syméon Marijon –France).
Toujours travaillant sur ce qu’il y a à l’intérieur de nous-mêmes, l’animatrice Annamaria Cosentino dans l’atelier “ La parole en mouvements” a insisté sur des exercices physiques, d’amusement, d’articulation en ayant comme support des textes poétiques accompagnés de musique. “Tout y était parole, geste, musique et poésie.” (Mélanie Santailler –France)
Monsieur Alfred Ham m dont l’atelier porte pour titre “Couleurs sur Seine” utilise la musique pour créer l’atmosphère nécessaire à l’expression de l’esprit. Cette fois-ci il s’est concentré sur la France: “ On devient conteur, on se transforme en fleuve ayant comme modèle la Seine” nous déclare-t-il et Guergana Stanoéva – Bulgarie ajoute: “ici c’est l’imagination celle qui doit désigner les mains”. “ On a perçu la liaison entre la couleur et la musique et selon nos états on a peint en couleurs froides ou chaudes” –Dan Miclea –Dej.
L’atelier “Tutti quanti frutti et compagnie, rapsodie en La mineur” de Marie-Pierre Watremez a été une expérience agréable car “on a eu une gentille animatrice qui nous a appris des trucs intéressants. On a travaillé sur le groupe, l’équilibre, beaucoup sur le son et sur le contact” dit Cécile Chevallier –France.
Le rythme, le mouvement et la musique ont été des éléments d’excellence dans l’atelier de “Danses folkloriques roumaines” animé par Viorel Nistor. Les jeunes étrangers ont eu l’opportunité de faire connaissance à un aspect de la culture roumaine. “C’était pas du tout difficile, c’était comme toutes les danses balkaniques; c’était vraiment joli” ( Ana Boushoueva – Russie), un inconvénient c’était que l’animateur ne parlait pas français (Fanny Trachy-Leclerc -Québec).
A la Maison des Minorites –Antoine Buret anime l’atelier ‘Les crocs de la libellule” et Constance Roubière “Le jeu en rythme; du mouvement à l’image”. Les jeunes participants au premier atelier s’efforcent d’imiter les animaux et mettre ensemble ce jeu de sons en une petite pièce. Les autres apprennent à donner du rythme à leurs corps.
La porte de la salle du Collège Economique étant fermée on n’a pas eu la chance de voir comment Tatiana Rosova anime la peinture. Dommage. En revanche l’atelier “Ecriture” était au travail. Divisé en 3 petits groupes les participants étaient en train de rédiger des textes de la littérature classique. Pantea Claudiu –Arad, nous a expliqué que c’était une bonne modalité d’apprendre les subtilités de la langue française.
Au Collège National “ Elena Ghiba-Birta” encore deux ateliers ” Clown” et “L’énergie corporelle du comédien”. Les participants se sont convertis en clowns et avec leur grand nez rouge ils ont préparé une parodie sur “Roméo et Juliette” . Les autres ont travaillé sur leur corps pour lui donner de l’énergie sous la direction attentive de Stéphane Jassoud.
Henri Noubel avec son groupe étaient dans la salle de fêtes du Lycée Pédagogique en train d’apprendre à donner âme à un texte et à engager le public à participer à l’action d’une pièce. Tout près, dans la salle de fêtes du Collège National “Moise Nicoarã” leurs collègues s’acharnent à la création sous la direction d’ Aline Carrier. L’animatrice leur explique comment bâtir une pièce de théâtre. On commence par le jeu du miroir, puis on passe à la musique et on construit le scénario. Les participants étaient enthousiasmés parce que ce type d’activité donne liberté d’expression aux acteurs à montrer sur scène leur personnalité.
Il ne nous reste qu’à leur souhaiter: Bon travail! Bon courage ! A mercredi sur la scène du théâtre!

Ana Ungurian, Silvia Zdremtan, XIe F, Collège National "Moise Nicoara"
les groupes français des XIe et XIIe C Lycée Pédagogique "Dimitrie Tichindeal" Arad


Le malade imaginaire
Dej - ROUMANIE

Comme nous le savons déjà, Molière critique à travers ces oeuvres la sottise, l´absurdité et le caractère des gens, et il le fait d´une manière amusante, tout comme il l´a fait dans cette pièce. Le début de la pièce a fait rire tout le monde, aussi les effets comiques créés par la répétition de certains gestes et mots. Les acteurs ont bien interprété leurs rôles.
Ce qui nous a impressionnés dès le début était la tache de couleur représentée par la variété des costumes au milieu d´un décor simple. Le metteur en scène a fait un mélange entre le classicisme - les costumes spécifiques à l´époque de Molière - et le modernisme représenté par le fond musical, la danse orientale, l´inclusion des mots en anglais “please” ou en latin “in nostra corpore doctorum”.
Cette pièce a vraiment impressionné le public car à la fin les acteurs ont été applaudis longuement.

Ana Ungurian, Silvia Zdremtan, XIe F
Collège National “Moise Nicoarã”

IMPRESSIONS:
Pablo, Patricia, Espagne: Nous avons aimé la musique et, bien sûr, les costumes. Leur prononciation a été très bonne.
Alberto, Italie: Ils ont bien récité, mais la pièce a été très longue.
Léticia et Carlos, Espagne: Ils ont su mélanger très bien le classicisme et le modernisme. On voit qu´ils ont beaucoup travaillé. Bravo!
Simone, Italie: Une belle mise en scène.
Pavel, Russie:
C´était un bon spectacle, bons costumes et jeu scénique.
Denisa, Curtea de Arges: J´ai aimé la pièce parce qu´elle a été plaisante. J´ai aimé les costumes, la musique et les tresses de la fille blonde.
Benjamin, France: C´était pas mal, étant donné le degré de difficulté à jouer ce type de pièce. J´étais satisfait de voir le niveau élevé des acteurs et leur bonne diction.
Anda, Târgu-Mures: Les costumes m´ont plu tellement et la musique aussi. La servante a joué très bien son rôle.


Le fantôme des demoiselles
Kladovo - SERBIE

De tout notre coeur “Félicitations!”. La pièce fut un véritable exemple de jeu théâtral. La musique a introduit le public dans l´atmosphère de la pièce.. Une colonne sonore très originale a accompagné la prestation excellente des acteurs de la Serbie et Monténégro.
L´action se passe dans la maison de deux vieilles demoiselles, Amélie et Gérmaine, qui sont sur le point de la vendre lorsqu´elles remarquent qu´il se passe des choses bizarres et qui, malheureusement, sont provoquées par le fantôme de leur jeune soeur Mélanie qui est morte depuis longtemps. Cela empêche les possibles clients d´acheter la maison et surtout cela arrive à effrayer même le courageux inspecteur sceptique. La pièce fut une véritable comédie avec des costumes très originaux, divers et une chorégraphie très intéressante.
On a remarqué aussi la peinture du corp, les gestes des acteurs qui ont donné beaucoup de couleur à la pièce.
Les situations comiques viennent surtout du mélange entre les éléments de fiction et des éléments de la vie réelle. C´était une pièce fantastique très intéressante et le public a bien remarqué cela. Bravo à l´équipe de Serbie.

Eliza Frangopol, Monica Gherle, XIIe F
Collège National “Moise Nicoara”

IMPRESSIONS:
Benoît et Vincent, Québec
: C´était une pièce très drôle, chaleureuse et énergique. La troupe de Bulgarie: C´était super, très facile à comprendre, amusante et originale. On a beaucoup aimé la peinture du corps qui a été magnifique et puis les acteurs ont été super aussi.
Carlos, Espagne: J´ai beaucoup aimé la pièce, j´ai beaucoup rigolé surtout parce que l´action a été très simpleet compréhensible pour tous.
Catalina, Constanta: Les acteurs ont été sympas et j´ai beaucoup aimé le fantôme qui était très joli. Une pièce pleine d´humour et avec de beaux costumes et de la musique.
Iadranca Mitrici, Arad: J´ai beaucoup ri à cette pièce très amusante et bien joué. Moi, je suis Serbe et je l´ai aimée le plus.
Stanislav, Rép. Tchèque: C´était vraiment une pièce super, selon moi, c´était la meilleure et le fantôme et l´inspecteur très jolis. C´était une pièce où personne n´avait pas dormi.
Angel, Espagne: Tout a été bien fait, la mise en scène, le décor, je me suis bien amusé, je l´ai bien aimée.
Martial Saint-Jean, France: J´ai vu l´aspect technique de la pièce et j´aurais aimé augmenter les effets des objets volants, le jeu virtuel, travailler sur l´éclairage. Quant au jeu des acteurs, je peux leur reprocher que le manque de crédibilité. Le français était compréhensible.


FIN DE SOIREE

Après les pièces présentées le long du festival, les acteurs de chaque troupe ont présenté un court spectacle en langue maternelle.
De prédilection ils ont choisi des comédies pour mieux transmettre l'idée au public qui ne comprenait pas la langue et la musique était de mise.
L'atmosphère sur la scène était plus relachée, c'est normal car après tant de tension et de bavardage en français, c'est de bien parler sa propre langue.
M Nusique, danse, rythme, improvisations, couleurs, costumes populaires tout y est pour le plaisir du public.

Diana Berindei, XIe C, Lycée Pédagogique "Dimitrie Þichindeal"
Silviu Popa, IXe F, Collège National "Moise Nicoarã"


Echecs et mecs
Bistrita - ROUMANIE

Les acteurs de Bistrita nous ont provoqués à une partie d´échecs théâtrale.
Une pièce inédite dans l´évantail colorié de ce festival. La pièce “Echecs et mecs” a un sujet éternellement incitant - la femme, qu´il s´agit de la femmeenfant, la femme-poupée, la femme fatale ou la femme-épouse, toutes ont défilé sur la scène dans une chorégraphie mise au point jusqu´au moindre détail - la femme vue par les hommes. La femme, être fragile, créée par un Dieu déjà fatigué, le samedi soir. Plein de symboles et significations cachés derrière les mots et l´action. C´était une véritable pièce qui nous a enchantés par l´originalité du sujet: c´est-à-dire l´illumination de la “raison enfermée” dans le cube des idées préconçues: la femme est vue comme un produit utilisé pour les besoins de l´homme - “Mesdames et surtout Messieurs”.
La pièce nous présente une société dans laquelle le pion dominant est la publicité excessive et les valeurs authentiques sont oubliées, ignorées.
Illusions et apparences, moments scéniques bien marqués, lumières et sons ont conféré à cette pièce l´air d´un véritable spectacle minutieusement élaboré.
La danse à deux personnages principaux voulait suggérer la dépendance impossible à défaire ou à nier entre l´homme et la femme, chose soulignée aussi par leurs répliques en tandem.
La complexité de la vie est transposée sur l´échiquier: des hiérarchies bien définies, des mouvements inattendus ou bien de tristes défaites.
Un grand BRAVO pour la troupe de Bistriþa et de tout notre coeur: Félicitations!

Fimia Simandan, Cristina Turturea, XIe C
Lycée Pédagogique “Dimitrie Tichindeal”

IMPRESSIONS:
Vlad, Roumanie
: Ils ont très bien joué. J´ai aimé le décor.
Bryan, Roumanie: Le couple était super. J´ai aimé surtout la fille. Super!
Vincet, Québec: Il y avait beaucoup d´accessoires. J´aurais aimé que la pièce soit mieux mise en scène.
Alex, Huedin: J´ai aimé surtout le décor et la musique. C´était un thème intéressant.
Andrei, Timisoara: C´était abstrait. Super bien!
Emanuel, France: Un très bonne mise en scène, un très beau décor, mais je n´ai pas compris toute l´histoire.
Benoit, Québec: Original et même amusant, ils ont parlé bien le français, mais l´histoire a été difficile à comprendre.
Brândusa, Huedin: Le décor a été très beau, les personnages aussi, spécialement les personnages collés. C´était très bien, ca m´avait beaucoup plu.
Nikoletta et Annie, Bulgarie: La mise en scène a été magnifique. Les acteurs ont très bien joué. J´ai aimé l´idée, le décor et les costumes qui étaient très originaux. La musique a été très bien choisie.
Marie, France: Ils ont eu un très bon décor, une très belle mise en scène.
Andreea, Alexandra et Ioana, Roumanie: Ce qui nous a impressionnés c´était le beau décor, les costumes jolis. Les acteurs ont très bien interprété leurs rôles et ils étaient très ien choisis, les époux. Le mari avait une très bonne tonalité.
Lili, Cluj: Le plus j´ai aimé que les deux acteurs aient été bien choisis. Je crois que c´était une idée géniale. J´ai aimé aussi la musique.
Benjamin, France: La pièce, je la trouve un peu compliquée, mais j´ai compris la complexité. Ils ont eu des costumes intéressants et le décor a été beau.
Ovidiu, Curtea de Arges: C´était une pièce belle. La musique allait très bien avec le sujet qui était original et intéressant. Les acteurs ont bien parlé.


Les mots de l'absurde
Quartu Sant'Elena - ITALIE

D´origine roumaine, Eugène Ionesco est le fondateur du théâtre de l´absurde. Les acteurs italiens nous proposent un parallèle entre deux de ses pièces “La leçon” et “La cantatrice chauve”.
Le message qui se dégage de ses pièces est que le langage est absurde, il est source de malentendu. Les Smith et les Martin parlent pour rien dire. Ils ne font pas ce qu´ils disent, leurs phrases n´ont aucun sens et ne transmettent aucune vraie pensée. L´élève de “La leçon”, qui veut absolument s´instruire, conduit son professeur au désespoir et il arrive à la tuer. Le langage abstrait des sciences est aussi incompréhensible pour la pauvre élève désespérée qui ne peut qu´apprendre par coeur le résultat de “toutes les multiplications” parce que cela ne lui dit rien tout comme la philologie qui selon l´avis de la servante “mène au pire”.
L´íntérêt de cette mise en scène vient justement de la présentation alternative des épisodes d´une pièce et de l´autre et cette approche moderne rend encore plus absurde la conversation. La communication dans le monde moderne, où on arrive assez souvent à ne plus se (re)connaître, est sans sens, banale et ne correspond pas aux gestes.
Par leur jeu les jeunes acteurs ont réussi à créer sur scène ce monde absurde où nous vivons tous jusqu´à devenir “les wagons d´un train” imaginaire qui poursuit aveuglement sa route.

Diana Berindei, Raluca Popovici, XIe C
Lycée Pédagogique “Dimitrie Tichindeal”

IMPRESSIONS:
Doina Lungu, Gheorghina Ille, Arad: Nous avons aimé le garçon qui a joué le rôle du professeur. La mise en scène a été aussi très intelligente. Ils ont parlé très haut, nous avons tout compris et le texte est resté dans notre esprit. Les acteurs ont été pleins d´énergie.
Guergana, Bulgarie: Le spectacle a été très bien et les Italiens m´ont impressionnée avec leur jeu d´acteurs.
Nicoleta, Dej: J´ai aimé beaucoup et le jeu des acteurs a été très bon. On a eu le sentiment qu´ils vivaient les personnages.
Kamen, Bulgarie: C´était vraiment merveilleux, j´ai aimé bien la pièce et, malgré leur accent italien, tout a été bien compris.


Fait divers
Arad - ROUMANIE

Les Aînés Amifran, devant une salle bondée, ont présenté une pièce de Liana Didilescu, mise en scène par Florin Didilescu, alias Papa Didi.
Le point de départ de la pièce est la violence en milieu scolaire – apparemment un fait divers.
L´action se passe dans une école où une classe terminale est terrorisée par le professeur de maths, trop exigent, violent en gestes et paroles. Pour assurer leurs accès au bac, les élèves viennent la nuit à l´école pour trouver leurs épreuves écrites, “nulles“ selon leur prof, et changer les notes. En peu de temps ils constatent que toute la classe est là, même le fils du prof. Les acteurs s´engagent à un jeu d´imitation des profs: le prof de musique, celui de chimie, de biologie. Ce jeu, comique au début, où les acteurs surprennent bien les gestes, les défauts, les stéréotypes des profs finit mal quand ils ont l´idée de demander au fils du prof de maths d´imiter son père. La ressemblance conduit au drame, la frontière entre le monde réel et imaginaire disparaît et la violence s´empare du groupe qui finit à tuer leur collègue.
Fait divers pour beaucoup d´entre nous, mais fait réel pour ceux qui sentent sur leur peau les effets de la violence. Et, c´est assez souvent, sur la peau de nos enfants que nous l´expérimentons…
Les jeunes élèves du Collège National “Moise Nicoara“ ont été naturels dans leur jeu, comme chez eux. Ils sentaient que le public, des élèves en majorité était avec eux, ils étaient „en classe“ sur scène comme dans la vie. Le comique de situation va de paire avec le comique de langage et, en nous laissant l´impression d´une comédie, ils nous font assister à un drame. Un drame terrible qui nous fait conscients d´un des problèmes du monde contemporain: la violence. Violence à l´école, violence en famille, violence de langage, violence dans les films, violence sur la scène, VIOLENCE. La violence et l´intolérance sont reconnaissables de loin et elles ne sont que deux des manifestations de cette terre des hommes.
Comme depuis 11 ans, l´équipe Amifran n´a pas déçu son public et ils sont inoubliables.

Angela Dehelean, Tiana Mitrici, XIe C
Lycée Pédagogique „Dimitrie Tichindeal“

IMPRESSIONS:
Symeon, France
: C´était une pièce drôle que j´avais beaucoup aimée. Je pense qu´il est difficile de jouer quand il y a beaucoup d´acteurs. Je suis fatiqué, mais ils ont réussi à ne pas me laisser dormir.
Katerine, Québec: C´était une pièce drôle, bien jouée. Le plus j´ai aimé le jeu des lumières.
Iusti, Arad: Ils ont joué très bien cette pièce. J´ai aimé la modalité par laquelle ils ont passé de la comédie au drame. Ils nous ont montré une classe avec ses qualités et défauts, avec de bons moments et aussi avec des moments de crise.
Lucas, France: Elle a été amusante, mais il y avait trop d´acteurs. L´histoire est intéressante, c´est une idée de jouer dans le noir, mais les lampes étaient toujours dans les figures des spectateurs. C´étaient gênant.
Lili, Cluj: Le thème a été original et très bien choisi. Le sujet avec le prof m'a rappelé des situations que je connais très bien. Ils ont été très bien organisés.
Fabienne, Belgique: J'ai aimé les lanternes et le sujet très intéressant et je crois que chacun a le choix à interpréter la fin.
Laura, Baia Mare: Le sujet a été moderne, nouveau. J'ai aimé le jeu des lumières dans le noir et aussi les personnages. Nous avons identifié les types de professeurs. L'atmosphère avait été fascinante.
Diana, Arad: Nous nous sommes sentis pour un moment de nouveau en classe tant tout était réel. J'ai bien aimé leur pièce.
Giorgiana, Constanta: L'idée était super, ils ont bien joué et on a vu leur talent.
Veronika, Rép. Tchèque: C'était magnifique. Interprétation excellente, thème grave.
Vlad, Timisoara: Très interésant, une jolie musique et lumières bien à leur place.
Alfred Hamm, France: La pièce m´a plu. J´ai découvert que les élèves qui avaient participé à mon atelier pouvaient bien imiter leurs profs. C´était quelque chose de différent, le jeu dans le noir.


Spectacle des ateliers

Après deux jours, les animateurs et les acteurs des troupes du festival ont présenté sur la scène du Théâtre d’Arad, devant le public, mercredi le 29 octobre, le résultat de leur travail d’équipe.
L’honneur de commencer revient à l’équipe d’Antoine Buret, “Les crocs de la libellule”, qui sur la scène et dans la salle du théâtre, sont entrés dans la “peau “ de différents animaux. Ils se sont très bien débrouillés et le public les a récompensés de longs applaudissements. Après c’était le tour d’Adela Moldovan de donner avec ses élèves vie aux marionnettes. Sur un fond musical drôle, les jeunes ont fait un bon spectacle. Pleins d’énergie les participants à l’atelier de Constance Roubière ressemblaient à des poupées cassées. Ils ont fait rire la salle pendant tout le spectacle.
Le spectacle a continué par l’équipe d’Anamaria Cosentino. Ils sont entrés en scène en rythme de tango, en montrant ainsi au public l’harmonie et la beauté des sentiments que l’on exprime par le mouvement. Ils ont récité aussi une très belle poésie qui allait juste au coeur des spectateurs. Après ce moment poétique les “Clowns” ont présenté une parodie de la pièce “Roméo et Juliette” pour l’amusement des spectateurs.
Les dessins et les couleurs nous ont émerveillés par le joli spectacle de l’atelier ”Couleurs sur Seine”. Les jeunes participants à l’atelier “Energie corporelle du comédien” ont fait un très bon spectacle sur la liberté pour qu’ils tombent amoureux à la fin... du public, bien sûr. Mettant en valeur la force évocatrice des mots les élèves de Christophe Maréchal ont rempli nos coeurs. Les rêves se sont donné rendez-vous dans la représentation de l’atelier “On s’assoit et on rêve” et nous avons rêvé et chanté avec eux.
Les acteurs participants à l’atelier de Marie- Pierre Watremez ont réactualisé le fameux jeu du téléphone sans fil et nous avons reçu leur message.
Une autre parodie continue le spectacle, celle de l’atelier “Le cycle de la création”, parodie de l’amour, de la tragédie et de la mort. Tatiana Rozova et ses acteurs ont donné âme à de fameuses peintures. L’atelier "Dramatisation et bruitage de poèmes" a mis en scène une petite fable et le bruit des instruments improvisés et d’autres éléments comiques a fait le public éclaté de rire.
Le spectacle prit fin dans le rythme frénétique des danses folkloriques roumaines. En peu de temps les participants au Festival International de Théâtre francophone ont fait preuve de leur talent artistique.
Félicitations à tous!

Mitrache Marius, Mitrici Tiana, Dehelean Angela,XIe C
Lycée Pédagogique "Dimitrie Tichindeal"


Rédaction: Luminita Pilan, Aurora Lupu
Mise en page: Tickã Nistor
Photographe amatrice digitalisee: Luminelle
Direction de la redaction: Aurora Lupu, Adriana Filip

 

 

 


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