Association Roumaine pour la Défense et l'illustration de la Langue Française Association Roumaine pour la Défense et l'illustration de la Langue Française
amifran
 
  • Association
  • Le Festival
  • Les Amifrans
  • Formation
  • A venir
  • Liens
  • Dossier de presse
  • Archives
  • Contact
 

Le Festival - Girouette - 2003

AMIFRAN 12 ans
Octobre 2003
Nr. 1

Girouette de la nuit

 

La ville d’Arad, située à l’ouest de la Roumanie dans la région de plaine, est une ville de dimension moyenne avec une population qui compte environ 200.000 habitants. La rivière Mures la traverse en formant une vue extraordinaire avec laquelle on peut se délecter pendant nos promenades. Elle fait une boucle autour du territoire où sont placés deux endroits avec un grand potentiel touristique: le “Strand” Neptun, qui pendant l’été est le principal point d’attraction, et la vieille forteresse qui va bientôt être integrée dans le circuit touristique national et qui a été construite par la reine Marie-Thèrese pendant les années 1762 – 1783.
L’architecture de la ville nous rappelle de la période de domination autrichienne et si on regarde attentivement le bâtiment d’en face du Lycée Pedagogique ou encore celui de la rue G. Cosbuc, on peut observer incrustés sur le mur les symboles de la Francmaçonerie (l’équerre, le compas et le marteau), organisation secrète qui perd ses racines dans les temps obscurs du Moyen Âge.
D’autres édifices qui embelissent la ville sont: le Palais de Culture (qui abrite le musée départemental et l’orchestre de la ville), le Palais Cenad, l’Église Rouge (facilement à reconnaître grâce à ses briques rouges), la Cathédrale Ortodoxe, la Cathédrale Romano-Catholique, le Palais Bohus.
En dehors d la ville, c’est-à-dire dans le département d’Arad, il y a d’autres lieux qui nous émerveillent encore par leur beauté et leur résistance contre le passage du temps: la Cité Soimos, la Cité de pierre à Siria, le Château de Macea, le monastère Hodos-Bodrog, le Monastère Franciscain de Lipova.
Chaque année en automne, notre ville se couvre d’une joie énorme, celle des francophiles qui ont attendu une année entière un événement très important pour eux: le festival de théâtre francophone lycéen - Amifran.
Depuis onze ans, chaque automne, des troupes d’adolescents provenant des différents endroits de notre pays et du monde se rejoignent à Arad pour faire sortir de leurs âmes la passion pour le français et pour le théâtre. Le résultat s’est materialisé dans les prix qu’ils ont obtenus et dans nos appréciations: Les Aînés Amifran (1993), France (1994), Baia-Mare (1995), la Hongrie (1996), le Portugal (1998), Baia-Mare (1999), Cluj (2000).
Nos troupes (les Mini Amifran et les Aînés Amifran) ont participé aux festivals d’autres pays: en Hongrie (Pecs, Mateszalka), en France (Canteleu, la Roche-sur-Yon, Rennes, Grenoble), en Belgique (Gand), au Canada (Québec), au Pays-Bas (S’Hertogenbosch), en Autriche (Vienne), en Italie (Naples), en République Tchèque (Brno), en Serbie (Belgrade, Novisad).
En dehors de l’activité de théâtre, Amifran organise à partir de 1994 la colonie culturelle et artistique de langue française pour les jeunes de 9 à 13 ans appelée “La France chez nous” et à partir de 2001 “Le français par le théâtre”, stage pour les professeurs de français en première nationale.
L’association Amifran a comme objectif la défense et l’illustration de la langue française, un but vraiment louable. On lui souhaite bonne chance et les mêmes talents et force vitale qu’elle a demontrés jusqu’ aujourd’hui.

Simina Danciu, XIIe C,
Lycée Pédagogique “Dimitrie Tichindeal”


Invité spécial: Christophe Maréchal

Comédien amateur:“Les souffleurs“ de D. Buzzati en 1999, “Un air de famille“ (A. Jaoui et J. P. Bacri) en 2000, “Diable d´homme" (R. Lamoureux) en 2000, “Masse Critique“ (Ch. Maréchal) en 2001, “Le virage dangereux“ (J. B. Priestley) en 2002, “La Havane“ (B. Bourbon) en 2003.
Auteur: “Masse critique“ écrit et joué en 2001, “Michel et ses petits tracas“ écrit et joué en 2002, “Les muses modernes“ écrit et joué en 2003 (inclus au spectacle “Drauldistouères).
Metteur en scène: “Michel et ses petits tracas“ en 2002, et “Drauldistouères“ en 2003.
Projet: mise en scène de “TOA“ de Sacha Guitry, en 2004.
Les comédiens de la Compagnie Khåmaal Toorney se sont rencontrés en 1999 autour de deux projets communs: "Diable d´homme", une comédie de boulevard de Robert Lamoureux, et "Un air de famille", une comédie dramatique de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Dans la saison 2000-2001Khåmaal Toorney a préparé, mis en scène et présenté une création de Christophe Maréchal: "Masse critique", comédie des moeurs en deux actes. En 2001-2002 la troupe a monté (à côté d´autres spectacles) un spectacle comique: "Michel et ses petits tracas", écrit et mis en scène par Christophe Maréchal: un beau morceau d´humour... En 2002-2003: représentations de "Michel et ses petits tracas". La troupe a monté aussi "La Havane", un drame dansant, écit et mis en scène par Benoît Bourbon, comédien de la troupe, et "Drauldistouères", une suite de scènes comiques ou poétiques, écrite par Christophe Maréchal et Philippe Vidal.
Provenant d´horizons variés, les comédiens de cette jeune troupe ont surtout en commun une énorme envie de partager sur scène le plaisir du rire et de l´émotion, ce qui ne manque pas de se ressentir. La troupe est composée de 11 membres (5 femmes et 6 hommes), dont les âges varient entre 26 et 46 ans.
Au cours de la saison 2003-2004, la troupe continue à présenter "Michel et ses petits tracas", "La Havane", et "Drauldistouères" et crée deux nouveaux spectacles: "TAO", une pièce comique de Sacha Guitry, mis en scène par Christophe Maréchal et "Les liaisons dangereuses", adapté et mis en scène par Benoît Bourbon.


Fête internationale de théâtre francophone de Sainte-Marie, Québec

La fête internationale de théâtre francophone de Sainte-Marie (du Québec)-sous la direction de Mme. professeur et metteur en scène Aline Carrier - a représenté pour nous la première et la plus attendue occasion de présenter notre pièce “Ruy Blas” de Victor Hugo au-delà des frontières de notre pays.
Quelles émotions pour le départ! On s’est préparé aussi bien du point de vue physique (completer notre garde-robe avec des vêtements assez chauds pour pouvoir nous protéger contre le renommé froid canadien) que du point de vue spirituel.
Pour certains d’entre nous, c’était le premier voyage au-delà du pays, pour la plupart, le premier vol en avion, mais pour tous, excepté M. Didilescu, c’était la première fois qu’on partait pour le Canada. On pourrait dire par conséquent que les émotions avaient la même ampleur que l’événement.
Dans chacun d’entre nous, le sentiment d’une joie extraordinnaire se combinait à la sensation de peur de traverser l’Atlantique. Et ensuite de découvrir quelque part au Québec, noyée dans la neige, la ville de Sainte-Marie de Beauce, et le charme d’une civilisation et d’une culture différentes.
Le voyage a été long, même plus long qu’attendu. Finalement, après 32 heures sans rien dormir, nous sommes arrivés à destination, devant L’Ecole Polyvalente Benoit Vachon, ou malgré le froid terrible qu’il faisait dehors, nous avons été accueillis très chaleureusement par nos jumeaux, les jeunes acteurs de Sainte-Marie.
Même si nous étions fatigués à cause du voyage et du décalage horaire, nous attendions avec impatience que la fête commence. Après quelques heures de repos, la première édition de “La fête internationale de théâtre francophone de Sainte-Marie” a commencé.
Pendant le festival tous les participants ont été hébergés dans l’école qui était très bien préparée pour abriter tous les participants.
Nous avons eu la merveilleuse chance d’y connaître des jeunes intéressants, de nous lier d’amitié et d’apprendre du nouveau. Même si on venait des pays très différents, on avait le même but, celui de fêter le théâtre francophone. De jeunes acteurs ont essayé d’étaler leur talent et d’exprimer le mieux possible leur amour pour le français et le théâtre. Ils y ont réussi pleinement. Je suis fière d’avouer que nous avons réussi à partager notre joie avec un public très réceptif, qui nous a beaucoup appreciés. Parmi les spectacles les plus applaudis, on a remarqué le spectacle présenté par la troupe de Sainte-Marie, le spectacle de la France et celui de Disraëlé (Québec). Les Italiens ont beaucoup impressionné aussi avec leur pièce “Notre Dame de Paris”.
A la fin du festival, des larmes de tristesse, des adresses postales écrites sur les affiches du festival…Le souvenir de ces jours-là est resté gravé dans nos coeurs pour toujours.
Notre séjour au Québec n’était pourtant pas encore fini: il nous restait encore une semaine et tant de choses à découvrir, tant de beaux moments à passer. Les derniers jours, nous avons visité la ville de Québec et nous avons traversé la rivière St. Laurent en bateau, puis nous avons fait même une excursion dans un village traditionnel des indiens Huron. Mais on n’oubliera jamais les moments passés au village des sports, une sorte de station de montagne ou nous avons glissé sur la neige et nous avons fait, ou au moins nous avons essayé de faire du patinage “artistique”.
Malheureusement, le jour du départ est arrivé, mais pas avant d’avoir passé une dernière soirée merveilleuse organisée par nos jumeaux à la Cabane à Sucre, quelque part dans la forêt ou nous avons chanté, dansé et, bien sûr, nous avons goutté au sirop d’érable. Le matin, nous nous sommes rencontrés tous devant l’école, avec nos bagages préparés pour quitter la ville Sainte-Marie. En réalité, on n’y était pas du tout préparés, mais le départ était inévitable. On s’est dit “à bientôt” et on a chanté encore une fois la chanson roumaine, qui est devenue l’hymne du festival-“Frunzuliþa trei bujori"- cette fois à l’initiative des Québecois, qui avaient appris assez vite les vers en roumain.
Quelques heures après, nous étions déjà à Montréal et nous y sommes restés pour deux jours, assez pour explorer la ville, visiter le Biodôme et faire des achats avant de rentrer.
A l’arrivée dans le pays, nos coeurs battaient encore au rythme de la petite et charmante ville québecoise que nous venions de quitter. Il nous manquaient le froid, la neige et l’accent québecois, que nous avons trouvé presque incompréhensible au début, mais que nous avons commencé à aimer…

Anca Bene,
AMIFRAN


“Vidi Napoli …puoi Catania“

C´était un matin d´avril; je me rappelle qu´il faisait très froid et il pleuvait, les parents étaient un peu inquiets autour de nous, mais nous étions heureux car nous partions à Naples. Nous, cela veut dire: Dana Negru, Andreea Ionescu, Arina Varga, Sabrina Iaschevici, Gabi Sava, Claudiu Pantea, Vlad Savi, Marius Ignisca et moi-même, accompagnés bien sûr par Papa Didi.
Pour la plupart de nous, c´était le premier festival à l´étranger donc nos émotions étaient grandes.
A Naples nous sommes restés cinq jours. Le festival a eu lieu à l´un des théâtres de la ville (le théâtre Mediterraneo) un bâtiment pas très beau à la première vue, mais qui à l´intérieur était quand même pas trop mal. Pour le reste, on a eu un programme normal de festival: les matins des ateliers et puis, les après-midi des pièces. Jeudi, nous sommes allés voir Pompéi (vraiment impressionant) et puis vendredi avant la clôture du festival il y a eu le tour des ateliers.
Comme tout Festival des Festivals qui se respecte celui de Naples a pris fin lui aussi par la parade où nous avons porté des costumes populaires et nous avons chanté des chansons roumaines.
Pendant les quelques jours passés à Naples, malgré le programme assez chargé, nous avons réussi à faire une excursion à Capri. Les merveilles que nous y avons vues ne peuvent pas être décrites… Je peux conclure dans un mot: Inoubliable! Puis nous nous sommes promenés dans les moments de repos dans les quartiers de cette ville qui valent la peine d´être visités. Somme toute, le Festival des Festivals, VIe édition nous a laissé une bonne impression.
Pendant la deuxième semaine de notre séjour nous sommes allés en Sicile à Catane pour le festival qui était à sa Ve édition (14-16 avril). Les pièces ont été jouées dans une sorte de théâtre qu´ils nommaient “Centro Culture Contemporane“.
Ici, le programme a été d´un côté plus léger et de l´autre plus chargé qu´à Naples parce qu´il n´y a plus eu d´ateliers, mais les spectacles commençaient à 8 heures et demie du matin. Pourtant nous avons beaucoup aimé le festival.
En plus les familles ont essayé de nous montrer le plus possible de la ville qui est très belle. Nos jumeaux ont fait tout leur possible pour nous amuser le soir: on est allés faire du bowling, etc. Les organisateurs nous ont offert eux aussi une excursion à Taormina, une petite ville de vacances, pleine de villas des siciliens aisés. Un jour, on s´est même baignés dans la mer Thyrrenienne.
Après Catane, Rome nous attendait… nous y sommes restés pendant une nuit de rêve. Nous avons visité le Colloseum, le Stade Olympique, la Fontana di Trevi et d´autres endroits merveilleux. Je me rappelle surtout la Place Saint Pierre et la cathédrale où nous avons eu la chance d´assister à la messe de Pâques et de voir le Pape lui-même, ce qui a été très, très émouvant.
D´autres villes nous ont encore charmés par des lieux magnifiques. Tout d´abord Venise où nous avons visité la Place Saint Marc et où nous nous sommes promenés en bateau et puis Florence.
L´Italie est en effet un pays extraordinaire mais visitée dans une telle compagnie, dans une telle saison et pendant de tels événements (festivals, Pâques)… j´aurais besoin de beaucoup de pages encore pour vous raconter les joies que nous avons éprouvées, les péripéties que nous avons vécues.

Dan Ungur, Xe B,
Collège National “Moise Nicoarã”


Grenoble, notre songe d’une semaine d'été

Grenoble…A présent que je prononce ce mot, cela a l’air de nostalgie, d’ un songe d’une semaine d’été. En effet, pour nous, , ce songe est passé par toutes les étapes possibles: projet, réalité, beau souvenir.
On dirait qu’à la troisième participation à ce festival de Grenoble, l’Amifran en connait déjà tout, y a tout expérimenté, mais ce n’est pas vrai, car si les générations qui ont le privilège d’y aller changent, changent aussi les premisses, le festival .
Qu’est-ce qu’il y a à dire sur les XVèmes Rencontres de Grenoble? Tout. Premièrement, c’est le Jeune Théâtre Européen, occasion plus que rêvée par chaque jeune acteur amateur à se rencontrer avec ses pareils du monde entier. Car même si les rencontres n’ont pas accueilli tous les pays du monde, au moins elles ont su nous en donner un petit échantillon. Ainsi y a-t-on trouvé une vraie réplique à notre festival d’octobre, qui a attiré, à part la France et nous, l’Angleterre, l’Allemagne, la Pologne, la Lituanie, la Russie, l’Italie, l’Espagne et l’Algerie.
Deuxièmement, les Rencontres sont tout à fait originelles, classiques et modernes en même temps et avec beaucoup d’expérience. Ce que surprend du début c’est que chaque troupe doit présenter son spectacle en langue maternelle(ce n’est pas le Théâtre Européen pour rien…); alors même si on est sur terre française, cela pourrait sembler à un vrai tour Babel…à chacun de se débrouiller . Et n’imaginez pas que les jeunes se voient rarement, donc les chances de ne pas comprendre ce qu’on nous dit sont minimes, au contraire, on se voit tout le jour, tout le temps.
Il faut que vous sachiez qu’à part le spectacle “fait à la maison” les acteurs continuent à travailler là-bas aussi, en participant aux divers ateliers dont le produit final est une pièce à plus d’une centaine d’acteurs – la parade. C’est le point culminant des Rencontres, le quelque chose qui les fait uniques. Imaginez pour le début une quarantaine de percussionistes qui donnent le rythme (infernal d’ailleurs) à travers toute la ville, en annonçant les divers épisodes – c’est vraiment une atmosphère de carnaval de Rio de Janeiro… Si l’année passée, le thème de la parade a été le “Notre Dame de Paris” de Victor Hugo, cette année c’était le tour de Shakespeare à nous inspirer, par sa pièce “Songe d’une nuit d’été”; donc on a eu tous les ingrédients pour un vrai carnaval (plus ou moins masqué): la musique, les fées, les clowns, les danseuses, le roi et sa reine…..
C’est la manière parfaite de fermer une semaine de travail, d’émotions, de voyage dans l’iréel, des rencontres, une semaine full time dans la culture, dans le théâtre. N’ayez pas quand même l’impression qu’on a seulement travaillé, car on a eu notre partie de distraction aussi, nous ne pouvons pas nous en plaindre. Mais en somme, qu’on faisait la générale, qu’on était aux ateliers, voir un spectacle ou qu’on escaladait jusqu’à la citadelle, c’était l’une des plus enrichissantes semaines qu´on peut avoir dans la vie, dans une ville entourée des montagnes, qui ne laissaient pas se perdre l’enthousiasme et la joie qu’y avaient apportés tous ces jeunes différents, mais en même temps pareils.

Teodora Sãlcudean, XIIe C,
Lycée Pédagogique “DimitrieÞichindeal”


Ateliers

Géraldine Ailloud et Bénédicte Terzian
Clown
Collège National “Elena Ghiba-Birta“
Salle de Sport
Antoine Buret
Les crocs de la libelulle
Maison des Minorites – salle 1
Aline Carrier
Le cycle de la création
Collège National “Moise Nicoara”
salle des fêtes
Annamaria Cosentino
La parole en mouvements
Palais des Enfants
Alfred Hamm
Couleurs sur Seine
Lycée Industrie alimentaire – cantine
Stéphane Jassoud
L’ énergie corporelle du comédien
Collège National “Elena Ghiba-Birta“
Salle des fêtes
Christophe Maréchal
Ecriture
Maison des enseignants
Adela Moldovan
Marionnettissimo
Palais des Enfants
Viorel Nistor
Danses folkloriques roumaines
Ecole générale no. 1
Henri Noubel
Dramatisation et bruitage de poèmes
Lycée Pédagogique “Dimitrie Tichindeal” salle des fêtes
Marie-Françoise Piton
On s’assoit et on rêve
Lycée Industrie alimentaire
salle des fêtes
Constance Roubière
Le jeu en rythme: du mouvement à l’image
Maison des Minorites – salle 2
Tatiana Rozova
Peinture animée
Collège Economique – salle de sport
Marie-Pierre Watremez
Tutti quanti frutti et compagnie,
rapsodie en La mineur
Palais des Enfants

Expo photos

Géraldine Aresteanu,
Orléans
1. COMPOZITIE CU STEAG LÂNGÃ STÂLPUL DE TELEGRAF
2. COMPOZITIE CU STEAG PE POD
3. COMPOZITIE CU STEAG PE CÂMP
Serban Bonciocat,
Amphitéâtre, Constanta
1. AUBE
2. MIDI
3. FIN APRES-MIDI
Gheorghe Lugojan,
Curtea de Arges
1. PORTRET
2. PISICUÞA
3. JOACA
Liliana Somfãlean,
Lycée "Mihai Eminescu", Cluj
1. VOUS ME SUIVEZ?
2. DETENTE A ARAD
3. DE-A V-ATI ASCUNSELEA
4. LILIECII
5. FRUMUSETEA DIN OGLINDA
Andrei Teslaru,
Timisoara
1. LES FILLES AUX CHAPEAUX
2. L'ARLEQUIN SONGEUR
3. DIS-MOI, MIROIR, QUI EST LA PLUS BELLE?
Henri Noubel,
Brno, République Tchèque
1. ENFER THEATRAL 1
2. ENFER THEATRAL 2
3. VENT DE FOLIE
Lycée Pédagogique,
Târgu-Mures
1. PE SCENÃ
2. LA O SUETÃ
3. PE MAL CU PRIETENII

Jury:

Virgiliu Jireghie, professeur,
Université "Vasile Goldis",
Association des Artistes Photographes (AAF)
Florin Didilescu, professeur
Aron Ardelean, secrétaire général Foto Club Arad


Rédaction: Teodora Sãlcudean, Simina Danciu XIIe C, Lycée Pédagogique "Dimitrie Tichindeal"
Mise en page: Tickã Nistor
Direction de la redaction: Luminita Pilan

 


 

 


© Amifran 1991 - 2017